28 mai 2007
fin mars (pfiou ca prend du temps un blog... heureusement que j'en ai !)
Lundi 26 mars : retour de Lvov,
dodo, entretien téléphonique, et Turkish party !
Oui, nous
sommes rentrées vers 13 heures. Après une douche, un entretien téléphonique de
chez Délifrance pour confirmer mon stage chez eux dès juillet 2007, j’avais
rendez-vous avec mon lit.
Le
soir, c’était soirée Turque ! Et, à
la guitare, Murat !
(Et à la
batterie, Caro, c’était qui ? hi hi hi)
On a eu le droit d’apprendre à danser une (soi-disant ?) danse typique
Je dis soi-disant, parce que je me demande si nous, la farandole, c’est vraiment typique des français …Enfin c’était amusant quand même !
Photo quelque peu
compromettante, je l’avoue, et on dirait que je vais vraiment tuer quelqu’un.
Mais pour ma défense, on ne faisait qu’interpréter la chanson qui passait (sans
doute une chanson…de merde, au passage, comme trop souvent en soirée ici…)
Dans la semaine qui a suivi,
comme c’était tout nouveau chez moi, j’ai essayé d’inaugurer la cuisine et
l’espace vital qui sont si grand, si grand, qu’on s’y perdrait !
Donc
Georg et Kathi sont venus, Georg pour préparer des naans, des fruits de mer,
des pâtes, ou je ne sais plus trop quoi d’autre, Kathi pour m’aider à préparer
la salade.
Premier
dîner en communauté dans mon nouveau chez moi : « Naan party »
avec Kathi et Georg ! Merci Georg, pour ton savoir-faire indien ! (petit probleme de flash sur cette photo, j'ai bien peur !)
La
prochaine fois, j’aurai la recette du poulet Khorma, et ce sera encore plus
mieux !


Kathi, pour le dessert, me ruinant mon stock de
céréales aux fruits rouges.
Georg en train d’essayer mes lunettes. En plus ça
ne lui va pas trop mal !
Samedi 31 mars : activité peinture sur œufs (jajka painting), en prévision de Pâques !
Non,
Emilie, ça ne comptait pour aucun crédit, ce cours ! Mais c’était un des plus
intéressants depuis mon arrivée à SGGW. Il n’y avait pas grand monde, mais je
pense que c’était exactement ce qu’il fallait, un petit comité, pour pouvoir
peindre plus d’un demi œuf chacun.
Première étape :
Faire comme Mert, vider l'oeuf.
Les
destins des œufs sont alors assez variables : pour certains, l’aventure
est terminée, ils partent au paradis des œufs cassés.
A
ce propos, j’ai une question : au paradis des œufs cassés, les œufs
restent cassés, sont réparés, ou alors ils deviennent carrément des petits
poussins ? Ou des poules ?
Sinon, si
tout se passe bien, on passe à la 2ème étape.
Deuxième étape, on a plusieurs possibilités :
on peut peindre l’œuf, et, dans ce cas, on se bat
pour avoir les belles couleurs de peintures, ou du moins les peintures qui ne
sont pas toutes desséchées. On peut aussi utiliser du vernis à ongles, des
paillettes, des perles…
Whatever
we want !
Autre possibilité : utiliser les bandelettes
magiques polonaises ! C’est u peu de la triche, mais ça rend très bien. Et
quand on ne sait pas tenir un pinceau c’est mieux !

>>...... Trempage dans de l'eau très très trés chaude.........>>
A la fin de l’après-midi, voila ce qu’on avait. Cela va sans dire que je suis très fière des miens, à savoir l'oeuf matrioshka du coin en bas à droite, et des deux autres coins des côtés. Hi hi hi.
Le soir, après des heures de travaux manuels
éreintants, exténuants, crevants, il nous a fallu une distraction : ça
tombait bien, c’était l’anniversaire de Francesco, l’Italien.
Ce qui tombait encore mieux, c’est que le dîner
(repas du soir, Kolacia, souper, ou ce que vous voulez) avait lieu en chambre
605, à savoir à 10 mètres de la mienne ! Les invités étaient donc
principalement des espagnols.

Là,
c’est moi qui fait mumuse avec les bougies du gateau d’anniversaire (Tiramisu
fait maison par Francesco, qui n’a pas fait les choses à moitié. Tiramisu, pas
tsunami, hein emiliotte !)
Il
ne faut pas m’en vouloir, je suis encore jeune dans ma tête, et très pyromane.
Content,
Gaétan…
Santi, du tiramisu, et Francesco 
Luis et Quiqué
voyage eclair à Lvov, Ukraine... 23 mars
Vendredi
23 mars : départ pour Cracovie (Krakow) avant le week-end à Lvov, Ukraine
Petit
topo de départ : Lviv trip, départ de Cracovie, pour que tous les
étudiants Erasmus qui voulaient participer se retrouvent au même endroit, et
pour pouvoir partir en un seul bus. Le rendez-vous étant à 23 heures, et
puisque le vendredi, on n’a pas cours (faut pas charrier non plus !),
Kathi et moi avons décidé de partir le matin, pour voir un petit bout de
Cracovie avant de partir.
Kathi et moi dans le train (lequel train nous a coûté
plus cher qu’on aurait du payer normalement, sachant qu’on s’est fait arnaquer
par la guichetière qui a compris qu’on était sans défense. Poufiasse !
Mais ce n’est pas grave, on a eu un café et un pain d’épices !
Arrivées à Cracovie, on a commencé un petit tour
dans la ville, en passant par là où Kathi a vécu pendant 3 semaines avant
d’arriver à Warsaw, lors de ses cours de polonais intensifs. Ci-dessous, un
morceau du parc qui fait tout le tour de la vieille ville, c’est assez
joli !
Voici une petite série des marchands qu’on trouve dans la rue : il y en avait tellement, je suis confuse mais je n’en ai photographié qu’une petite sélection :
Petits pains, un mix entre les bretzels et
les Bagels américains. Pour 1 zloty, je pouvais essayer, non ?
Au passage, c'est super bon !
Ici, les marchands vendent tous des peluches de
dragons vertes fluo, le dragon étant le symbole de Krakow. Il se retournerait
dans sa tombe s’il voyait à quoi il ressemble maintenant !
Bon,
en gros, on s’est baladées un peu partout, et c’est à peu près nulle part qu’on
a retrouvé les mêmes tags qu’à Varsovie !
On les attendait, ces tags, ça fait deux semaines
qu’on y pense… bon, voila, les cracoviens sont autant tagueurs que les
varsoviens. Et encore une fois on est passées pour des débiles à prendre le sol
en photo !
Dans
un parc, sur une petite place près du chateau du Wawel, on a trouvé un dragon (oui, je
l’ai dit, il y en a partout) supra grand, en métal.
A ses pattes, il y avait un petit écriteau : 
Alors
Kathi a envoyé le SMS ! Résultat, le dragon s’est mis à cracher du feu.
Si, si,
la preuve ! 

Et puis nous avons aussi fait un tour sur la place
du marché, la plus grande de Pologne, parait-il. Je n’en sais rien, et en plus
je n’ai pas vu de marché, alors je ne peux pas juger.
Bon,
pour le voyage en lui-même à Lvov, je n’ai pas vraiment apprécié à 400 %, alors
je n’ai pas envie de le raconter maintenant. Qui sait, peut être dans quelques
temps ? Mais bon, disons que l’on était un groupe énorme, et que d’après
les lois de la mécanique, c’est plus dur de bouger un gros paquet qu’un petit.
C’est pareil avec les touristes étudiants. Et puis, honnêtement, pour voir 14
églises et un cimetière, je ne sais pas si il fallait vraiment faire 9 heures
de route dans un bus « prestige » polonais. Enfin, quand on avait du
temps de libre chacun pour soi, là, alors, ça allait, c’était même très
bien ! Sauf lorsque je me suis pris une porte en plein visage, mais c’est
une autre histoire… J’aurais mieux aimé avoir le droit de gérer mon temps
seule, pour me balader dans Lvov et voir de moi-même à quoi ça ressemble, au
lieu de faire LE circuit prévu sans modification aucune.
Mais
c’était quand même sympa, de se bouger de Warszawa un petit week-end ! Et
crevant !
24 avril 2007
Mi mars, et we avec un morceau de famille ! :-))
Lundi 12 mars
Tout
d’abord, je tiens à préciser que cette semaine, du 12 mars, a été la première
où il a vraiment fait supra beau. Au point de se balader en T-shirt et sans
veste (enfin on la garde quand même avec nous, on n’est pas fou non plus !
Donc
j’ai eu la joie, au petit matin (dans les 11 heures ou midi, faut pas pousser
non plus !) de voir que j’avais reçu un colis et qu’il fallait aller le
chercher à la poste !
Sauf que lundi, je n’ai pas pu y aller. Qu’est-ce qu’on a bien pu faire ? Ha oui je devais avoir cours. Oui, c’est ça, j’avais cours de nutrition (où j’ai appris que si on mange plus de calories que l’on en dépense pendant la journée, hé bien devinez quoi ? on stocke et à force on grossit ! c’est vraiment des infos confidentielles, donc faîtes-en bon usage).
Et ensuite je suis allée au
cours d’ABT-TBS, ce qui signifie souffrance corporelle, mais également
amélioration de mes capacités à compter jusau’à 8 en polonais, et aussi
apprentissage du « goura, do, goura, do », qui veut dire « up, down, up, down !
»
Chabi, entre le Yourself fitness ® (you need a lot of energy for this movement) et ça, je vais être polyglotte ! (Et musclée ? ... Non !)
A notre droite, mon objectif à la fin du séjour ... non j'rigole !
Mardi 13 mars
Nous sommes donc allées à la poste, sous un temps quasi parfait. Le colis, c’était mon chargeur d’appareil photo, que j’attendais depuis un petit moment, provenant d’un vendeur hongkongais ebayeur. Sauf que, manque de bol, il ne fonctionnait pas ! Enfin, de ce côté-là, je m’en tire plutôt bien car il a accepté de m’en réexpédier un sans que j’aie besoin de lui renvoyer le défectueux (et le second fonctionne !).
J’attire votre attention sur le crucifix, à gauche,
alors qu’on est censé être en pays laïque. (enfin ça me turlupine, j'irai me renseigner un peu plus !)
Près de la poste, il y a un pauvre portique qui se
bat en duel avec des crottes de chien. On y a fait une petite pause, c’était
tellement agréable de sentir le soleil, mais j’ai réalisé que je ne supporte
plus les balançoires, ça me donne la gerbe…. (amis poètes, bonjour !)
(Chabinette, bonjour ;-) !)
Jeudi 15 mars : soirée Saint
Patrick
En ce jour de la Saint Patrick, les membre de l’ESN
avaient organisé une soirée thème « tout le monde habillé en vert »
dans la box of night (hi hi hi) Lemon. En prononçant le mot de passe ultra
secret « Erasmus », on pouvait entrer gratuitement. En fait, personne
n’était habillé en vert, personne n’a eu besoin de prononcer le mot magique, et
la musique n’avait rien à voir avec une éventuelle saint Patrick.
Après avoir bu une bière verte (sirop bizarre
dedans, mais ce n'était ni de la menthe ni de l'orgeat, ou alors la réaction avec la bière est vraiment violente) et cassé un verre, on a migré dans la boîte voisine, Organza, où ce
n’était pas encore le paradis mais c’était déjà beaucoup mieux, avec de la
musique plus variée.
Non, je ne dans pas comme une débile, j’imitais le
cours de fat burning tellement pourri auquel j’avais participé 
Jo and Kathi
(And Jo’s glass of red whine !)
Et on remarquera que l'on est bien toutes en vert
Week-end
du 17-... mars : visite d’un morceau de ma famille chez moi !
Alors, les ploucs sont arrivées grâce à Wizzair, la
compagnie aux avions violets pour pauvres. Je suis allée les chercher à
l’aéroport (déjà, premier problème : pas de bus 401 le week-end… super
pratiques, les 3 changements de bus) : 189, 193, puis 175… Et puis allez
comprendre les noms des arrêts !
Second
problème, suite à une mauvaise indication d’une espèce de pétasse, j’ai attendu
mon bout de famille au mauvais endroit. Au bout d’un long, très long, trop long
moment, grâce à ma perspicacité, j’ai fini par me dire que ça faisait trop
d’Istanbuliens pour un vol en provenance de Paris, et que vraisemblablement je
n’étais pas dans le bon terminal.En
effet, après un coup de fil (oui, c’est peut-être idiot, mais je n’y ai pas
pensé avant, j’avais perdu l’habitude de me servir de mon portable, et c’est
une chance si je l’avais avec moi), j’ai réussi à rejoindre A&E tout
là-bas, chez les (TRES) pauvres, au terminal Etiuda.
Bon, maintenant, avis à ceux qui veulent venir me voir (déja, il faut se dépecher, car le temps passe très très vite), je connais l'aéroport par coeur, je peux aller vous chercher les yeux fermés !
Bon,
pour le week-end en lui-même, je ne vais pas m'étaler, car 1/avec ma
mère à Varsovie, j'ai à peu près 200 photos, donc bon... et 2/ça ne va
pas passionner tout le monde (oui, je sais, déja, le reste n'est pas
passionnant, mais soyez charitables c'est mon premier blog).
Tout
ce qu'il faut savoir, c'est que, avant leur arrivée, je ne m'étais
jamais imaginé quiconque ici avec moi, mais maintenant, dès que je vais
quelque part, je me dis "tiens, la dernière fois, c'était avec elles".
Et c'est très bizarre. Mais je vais surmonter ça, comme j'ai résussi à
surmonter les 10 heures de cours par semaine ou les 35 heures de temps
libre.
Jeudi 22 mars : mon déménagement pour Limba ! Oui oui, j’ai une nouvelle adresse !!!
Ca y est, j’ai enfin eu ce que je voulais !!!!
En quelques jours, j’ai eu une vague de bonnes
nouvelles !
Ca a commencé par le père de Kathi qui m’a acceptée
en stage dans son entreprise d’épices et additifs pour la boucherie et la
boulangerie, ce qui m’a redonné du courage pour mes recherches ou mes approfondissements
de recherches pour le second stage.Quelques
jours après, j’ai eu mon rendez-vous téléphonique avec 1/mon contact chez
Délifrance et 2/les ressources humaines pour tout fignoler ! Donc, oui,
j’ai obtenu mes deux stages, le premier en Angleterre chez Délifrance en
qualité, et le second chez KKS ! C’est trop bien ! Et, et, et …
Et, pour couronner le tout, j’ai eu une chambre dans le bâtiment Limba !
Donc, au
cas où vous comptez m’écrire (oui, personnellement ça me ferait plaisir de voir
autre chose que mes clés ou la facture dans ma boite aux lettres…), mon adresse
est maintenant :
Ul Nowoursynowska 161 Limba 603 A
02-787 Warszawa
Pologne
Pour les plus perspicaces, c’est en fait le Dendryt
qui est devenu Limba, et, comme chez Limba, on est des VIP, il faut ajouter le
numéro de chambre, impossible à prononcer, au passage… Mais c’est tellement le
pied ! Merci Arek, le coloc polonais de Kathi, qui a fait du charme à la
directrice, laquelle niaiseuse s’est laissée avoir et m’a trouvé une place en
chambre 603 A !!!
Donc mon jeudi, lendemain du départ de ma soeurette la brunette, j’ai
déménagé ! Et ça commence déjà à me faire peur, j’ai du faire tellement de
voyages entre les deux bâtiments … comment je vais ramener tout ça ? Oh la
la… (Quand je dis ça, je fais marrer tous les étrangers qui trouvent cette
expression typiquement française !). Bref, bonjour les taxes de surpoids.
Ci-contre,
ma room mate (pendant 8 jours seulement) Estrella, qui est partie juste après
mon arrivée, pour rentrer chez elle en Espagne.
Vue de ma chambre ... c'est quand même mieux que le petit bac à sable de Karol Paul II, non ?
Jeudi soir, c’était la soirée Polish, organisée par
les responsables Erasmus, et ce, au Rezervat, le bar qui se trouve chez MOI !!!
Wouah, qu’est-ce que ça fait du bien de pouvoir dire ça !!
Jo,
moi et Kathi.
Pour ce
qui est des deux gros lourds derrière, je ne sais pas qui c’est. Sans doute
juste deux gros lourds !
02 avril 2007
la vie suit son cours
Lundi 5 mars, après un déjeuner improvisé chez Kathi (des
légumes frais, cuisinés avec amour et saveur… ça nous a fait du bien !),
nous avons été à nos premiers vrais cours, à savoir « Nutrition and Public
Health, et Health promotion in th EU ».
Bon, okay, les cours ne sont vraiment pas
passionnants, mais au moins il n’y a pas d’évaluation en tant que tel, ce sera
un bête table ronde où tout le monde devra rajouter son grain de sel. (à
prononcer soul en polish !). Donc 8 crédits facilement gagnés.
Jeudi 8 mars, c’était la journée de la femme
Et j’ai pu constater que c’est vraiment une journée internationale ! Oui, parce que môa, j’ai (personnellement je) reçu deux fleurs !
La première, d’accord, m’a été offerte à l’entrée
d’un supermarché. Mais c’est l’intention qui compte. (Au passage, la bière que
je tiens dans ma main était aromatisée au cacao, et mis à part l’odeur qui vaut
le coup, c’est assez abominable !)
Et oui, j’étais tellement fière que j’ai demandée à être prise en photo avec mes deux fleurs. Bon, certaines (Kathi ...) en ont eu plus que 2, mais certaines n’en n’ont pas eu du tout, alors je considère ça comme une petite victoire.
Et la seconde, c’est à Mert, le charmant jeune homme qui se tient à côté
de moi, que je la dois !
Je me suis aussi rendu compte qu’en Pologne, les
jeunes prennent plus au sérieux cet événement que chez les français. Ca me fait
penser qu’il faudra que j’écrive Deux mots sur les français vus par les autres,
c’est très intéressant.
Jeudi, c’était également soirée « dîner
Erasmus » (et désolée pour le mot dîner, je suis confuse d’utiliser les
termes corrects…), c'est-à-dire que le principe était de cuisiner chacun un
plat, entrée ou dessert typique de notre pays d’origine.
Bon, je ne suis pas très fière de moi sur ce
coup-là, mais j’ai seulement fait des petits canapés de tapenade, faute de
temps, d’organisation et de cuisine. Mais j’ai aussi aidé les Allemands à
préparer les meat balls et la salade de pomme de terre (on dira que je ne suis
pas née très loin de la frontière !)
Georges (à prononcer [gué-orgue]) et Kathi
Vendredi 9 mars
Vendredi, j’ai démarré la journée par une large
crise existentielle à propos de mes stages de césure, car après avoir réalisé
que je n’en avais toujours trouvé aucun, j’ai également du concevoir que
peut-être je devrais renoncer à ce pseudo-rêve. Donc, dans cette optique-là, je
n’étais pas vraiment très jouasse...
Kathi voulait absolument réparer l’appareil photo,
alors nous avons pris un plan, notre courage, et le bus n°401. Sauf que, manque
de bol (ou de smartness !), nous avons pris la mauvaise direction, et le
bus nous a conduit à son terminus, puis est reparti après une série de calages
épouvantables (on s’est senti en grande sécurité au milieu du boulevard,
obligés de faire de la marche arrière !). En gros, on a
« perdu » une heure à faire le tour du campus en bus. Mais au final,
on avait tellement l’air débile que ça nous a détendues !
(Contente, adrienne !)
Bon, je passe sous silence les changements de bus, la marche à pied pour trouver le bon numéro de la rue, la pause chez wild bean café pour 1/answer nature call et 2/manger (ça aussi c’est pour répondre à l’appel de la nature, non ?), et je passe directement à notre cassage de nez une fois arrivées chez Panasonic : « Ici, on n’a pas de service pour la réparation, on n’est qu’un bureau. En revanche, il y a des boutiques de réparation dans le centre ». Munies de l’adresse la plus pratique, nous avons repris notre chemin.
Ce former-bus est une petite boutique de fruits et
légumes (« prosce jedno jablko »)

Je peux dire que, même si on a trouvé la boutique
de réparation et finalement décidé de ne pas le réparer, même si on a passé la
journée dans les bas fonds de Warsaw pour pas grand-chose, je n’ai pas perdu ma
journée : 1/ j’ai pris le tramway pour la première fois ici, et 2/ on a
découvert à quoi ressemble la ville ailleurs que dans les rues commerçantes.
Ah oui, et 3/ Kathi, qui est restée pour shopper un peu dans le centre
pendant que je rentrais me trouver un stage, m’a offert cette charmante gomme
pour me remonter le moral ! Gentil, non ?
samedi 10 mars
Suite à notre visite des bas quartiers de Varsovie, la veille, nous nous étions dit qu’il faudrait toujours aller se balader hors de SGGW dès qu’on a le temps, car cela vaut vraiment le coup, même si, une fois dans notre chambre derrière notre ordi, on n’a pas franchement le courage.
Donc, après avoir lancé une lessive, nous sommes
parties avec pour objectif de voir le parc Lazienkowski, dont tout le monde
nous parle, et de se promener le long de la Vistule.
Animation de la station
Centrum
On a cherché un milk bar de mon guide, qui bien évidemment n’existait plus, et nous avons finalement atterrit dans le restaurant « Sandwicz », décrit comme « La pause idéale des après-midi de shopping effréné. Au comptoir : d’alléchantes salades, une exquise soupe du jour et des pâtes locales, les kopytka. A dévorer dans 2 petites salles joyeuses, aux couleurs acidulées » dans le guide que m’a offert Caro.
Et le déjeuner s’est terminé par un café chez « expresso passion » (qui ne vaut pas coffee heaven, ha ça jamais !)
Après cela, nous avons marché pour essayer de rejoindre la Vistule. Au passage, on a fait de jolies photos (mais pas trop de paysages car c’est sacrément cracra dans le coin.
Kristina, tu es censée reconnaître mes collants
Encore d’autres photos, dans un parc cette fois, au milieu de rien du tout il y avait ce pseudo fauteuil, assez bizarre. Je précise au passage que nos tenues sont à associer au fait que nos jeans étaient en train de laver !
Voila une photo que j’aime bien, qui me fait penser à l’affiche du film « pursuit of happyness » mais cette fois en version polonaise !
Puis, at last, nous sommes parvenues à atteindre l’eau ! Et il y avait même par endroit du sable. Caro, je ne t’en ai pas pris car il me faisait plus penser aux litières généreusement installées par la mairie du Vésinet, if you see what I mean.
Nous avons parcouru un bon moment la Vistule, et nous avons trouvé le « restaurant à saucisses » donc Kathi avait entendu parler dans un article sur Varsovie. En réalité, c’était plus une boîte de nuit, et mis à part la musique qu’on entendait, il n’y avait rien, personne, rien. Donc, bien sûr, on est entrées et on a pris des photos
La balade s’est poursuivie, on a vu des espèces de graffitis polonais, et je les place dans mon journal car ce qui est amusant, c’est qu’on en a retrouvé d’autres un peu pareil à Cracovie 2 semaines après (cf. plus loin, donc !).
Le jour commençait à tomber, on n’a finalement pas
eu le temps d’arriver jusqu’au parc qui était tout de même notre objectif au
départ…
Mais on en a traversé un autre, bordé d’arbres à
corbeaux polonais. C’était effrayant, il y en avait partout, quelque chose
comme une centaine par arbre, et tous hurlant (désolée je ne connais pas le
terme pour les cris flippants d’oiseaux polonais) et s’envolant en même temps
quand on s’approchait de l’arbre, pour aller vers le suivant.
Encore un truc bizarre polonais, et puis après j’en ai terminé avec notre promenade, c’est l’inscription qu’on a pu trouver sur les murs du Zamek Ujazdowski, une sorte de château qui se trouvait au bout du parc
07 mars 2007
Premier we touristique : Lublin (vendredi 2-Samedi 3 mars)
Vendredi a commencé par une 3ème
tentative de changement d’adresse, à savoir une translation de Dendryt à Limba
(oui, puisque Ela est partie, je ne vois pas pourquoi je devrais rester dans
cette piaule minus où je dois m’asseoir en tailleur sur mon lit pour manger),
qui, comme les deux précédentes, fut infructueuse, le week-end à Lublin a
commencé.
Départ à 9h15 de la gare centrale de Warszawa.
Train équivalent à un corail de milieu à fin de vie. Mais tout confort. 0 notre
droite, Agnès de l’ESB.
Et, comme lors de tout voyage qui se respecte, on a
à peine commencé le trajet qu’on mange, parce que voyager, ça creuse. N’est-ce
pas, Kathi ?
2
heures 30 plus tard, nous sommes arrivés à Lublin. Sauf que la gare se trouve à
2 km de la ville en tant que telle, mais de quel coté ? Petite bande
d’anciens scouts.
Arrête de
bailler Agnès, on se réveille maintenant !
Nous avons marché un peu, traversé un petit parc
avec des jeux pour enfants (vous le voyez ici, les enfants polonais ont les
mêmes activités que les enfants français. (Mais ça ne répond pas à la question
« comment est-ce qu’on fait des petits suisses ? ») et pour
adultes (pour ce qui est des adultes, il faut me croire sur parole je n’ai pas de
photo, mais il y avait des échiquiers le long du chemin).
[Caro, où étais-tu ? Et lac de Javen, je ne
t’ai pas vu non plus…]
Nous avons découvert le centre ville, tout en cherchant l’auberge de jeunesse qui figurait sur nos 3 guides pour touristes en herbe – le petit futé, lonely planet, et le guide Michelin -. Manque de bol (comme d’habitude), ladite auberge (youth hostel pour les gens qui se demandent comment ça se dit en anglais) était en rénovation pour encore une semaine. Ben ouais, on était en avance de 7 jours…
Ce qu’on a pu voir dans la ville –hors old
town- :
des bus électriques, genre tramway à pneu ou métro
sans rails
Des petits marchands, comme un peu partout d’ailleurs. Pour la petite histoire (oui, une histoire !), vous pouvez voir pour la boutique 'Ruch' qu'il faut se plier en 2 pour s'exprimer et obtenir ce qu'on veut : ces boutiques ont été dessinées pendant l'ère communiste, et il était prévu qu'elles soient montées sur des socles, afin que la fenêtre soit à hauteur d'homme. Sauf que manque d'argent, les socles n'ont jamais été fabriqués. Ca, c'est de l'info, non ?
Il commençait à se faire tard (midi, une heure), et certains estomacs commençaient à émerger, donc nous nous sommes dirigés vers la vieille ville pour trouver de quoi nous sustenter.
Nous avons essayé d’y monter grâce à un passage
samedi, mais manque de chance (comme toujours) ledit passage ferme le premier
samedi de chaque mois. Ironie du sort ?
Petit panorama de la vieille ville : un peu le même principe que celle de
Varsovie, sauf qu’ici, c’est d’époque, à savoir que ça n’a pas été détruit puis
reconstruit après la guerre.
Une pizzeria, qui se trouvait sur notre chemin, a été notre cible. Manque de bol (comme toujours, encore une fois), ladite pizzeria (non mon style n’est pas pourri, non je ne me répète pas, je teste justement un effet de style qui consiste à insister) ne possédait qu’un four. Je dis ça, je ne dis rien… C’est simplement que les 10 pizzas sont arrivées les unes après les autres à 10 minutes d’intervalle à chaque fois.

Donc, petite compensation, le petit ramequin dans
lequel ils proposaient le ketchup (oui, je précise que ici, on sert à chaque
fois du ketchup en accompagnement avec les pizzas) était tellement kitsch, que…
bon, ben voila, prise en flagrant délit !
hé, on voit ma montre magnifique !!!
On a passé pour ainsi dire 3 heures dans des odeurs pizzerieuses, et, à notre départ, le beau temps que l’on avait depuis la gare avait laissé place à un vieux vent glacial avec petit crachin mesquin.

Pas loin du restaurant, on pouvait admirer la vue.
Et quelle vue… Même à Lublin, le nucléaire a des adeptes ! (On voit bien
que je suis une tchernobylienne, pour remarquer ça, oui Anne)
Non, sans blague on a pu voir de belles choses, et
même notre hôtel ! (Mais on ne savait pas encore que ce serait là qu’on
dormirait)
Petit tour du coté du château, qui fut aussi une
prison pendant la WWII, mais j’ai dit que je ne ferais pas ma guide
touristique, parce que 1/il suffit d’ouvrir le petit futé pour savoir tout ça,
et 2/on m’a toujours dit que paraphraser, c’est très mal. Revenons au
château : ne comprenant pas le polonais, nous sommes entrés dans le soit
disant jardin. D’un coté, c’était en travaux et vraiment très laid, et de
l’autre, un gardien est arrivé en maugréant, rouspétant et marmonnant :
visiblement on n’avait rien à faire là. Donc j’ai juste pris une photo
Kathi, elle, a eu le temps de garder un souvenir de
la cour du château. Ce sourire, il me fait penser à Alexis, quand on parlait
des sourires des pitbulls … Mais passons. Là, on voit qu’il faisait encore à
peu près beau.
Panorama de ce que l’on peut voir depuis la porte ci-ci-dessus
(ou ci-dessus-dessus ?)
Petit intermède voituresque.
C’est qu’ils ont de
jolies pet’pet ici.
Nous avons ensuite trouvé
l’hôtel, et y avons déposé nos affaires. Au départ, on compatit prendre deux
chambres de 4 et entrer en douce à 10, mais la femme de la réception avait
l’air tellement aimable (antimot) que nous n’avons pas osé. Résultat, nous
avons pris une chambre de 2 en plus.
Luxueuse, en plus, puisque l’on avait une
télévision (qui ne fonctionnait pas, ça aurait été trop normal sinon) et une
salle de bain. Au final, 11€ la nuit, je pense qu’il n’y a rien à dire, c’est
mieux qu’un Formule 1 ! Si ce n’est que la vue ressemble beaucoup …
Après le dépôt de nos sacs dans les chambres, il nous a fallu un peu de courage, et nous sommes ressortis pour faire un tour plus approfondi de la vieille ville. Il faisait nuit, froid et humide, donc d’un commun accord nous avons décidé que visiter une ville, c’est aussi visiter ses pubs.
A 5h de l’après-midi, nous avons donc commencé la tournée ! Mais de manière douce puisque nous avons démarré par des chocolats chauds, capuccinos ou thés. Le pub suivant, ç’a été le tour des bières, et celui encore d’après, qui s’est avéré être une sorte de discothèque, la vodka était présente !
Na Zdrowie, hein ?!
Voici la discothèque : déco vraiment ultra
chouette, dommage qu’il n’y avait ni bonne musique ni personne… Oui, parce que
les néons ultra violets, c’est marrant trois minutes mais bon… N’est-ce pas,
Kathi !
Bon, vers 1heure, claqués (oui, on s’est levés vers
7h du matin, - faut pas déconner on n’a plus l’habitude ! –nous sommes
allés faire dodo. Voici Kathi au réveil Samedi.

Passons donc à Samedi. Munies de nos guides, Kathi et moi avons
cherché des endroits où un tas de 10 personnes peuvent espérer manger.
Finalement, les
guides disaient faux et personne n’était d’accord. D’où l’idée de se séparer,
afin que chacun mange et fasse ce qui lui plaît.
Donc Kathi et moi (pour faire original !)
avons cherché tout d’abord où on pouvait manger des Naleczniki, puisqu’elle en
révait. Mais, n’ayant rien trouvé, on a trouvé une petite boulangerie où des
petits pains ont calmé notre faim, et nous ont permis de trouver plus
tranquillement.


Finalement, nous avons opté pour un petit moment
agréable chez Café Nescafé, mais sans prendre ces horribles Gellomix. Au
passage, les femmes derrière nous dans la file en commandaient ! Quelle
idée...
Après ce charmant café latte au sirop de
gingerbread, et notre petit sandwich frais, on a commencé à visiter pour de
vrai la vieille ville.
Je voudrais dire pour information que moi qui
n’aime pas faire ça d’habitude, là c’était vraiment bien. On a commencé par
poser et se prendre en photos.


Chute
de l’appareil photo… Et Kathi s’en veut. Alors que moi, j’ai réussi à
me dire que ce sont des choses qui arrivent.
Après ce malheureux incident, nous avons grimpé tout en haut du clocher qu’on voit ci-dessus. D’après la petite dame qui se trouvait au guichet (oui, il s’agissait d’un musée sur l’histoire catholique de Lublin, ou un truc du genre), on a monté 200 marches. Peu importe, le fait est que c’était vraiment très joli vu d’en haut. Ouais, ça se voit, on était contentes !
D’ailleurs, là, sur ces
photos, on peut voir la place d’où sont prises les photos précédentes. (ouh la
la c’est compliqué à suivre, hein ?)
3 petits tours et puis s’en vont… Non, on a du faire une petite dizaine de tours, du style 2 pour bien voir, 3 en filmant avec la caméra de Kathi, et puis encore 3 pour revoir trois dernières fois...
Toujours est-il qu’une fois en bas, on a cherché
l’église (si si) où l’on devait trouver une salle acoustique. En gros, en se
plaçant chacune dans un coin, comme le montre la figure ci-contre, et en
chuchotant, on entend l’autre comme si elle était juste à côté.
C’était vraiment rigolo (vous me croirez sur parole
parce que même si ça semble subjectif, je vous assure que non c’est tout à fait
impartial.). Et non, je ne dis pas ça parce que la petite dame qui tenait
l’entrée s’est éprise d’amour pour nous et nous a offert à chacune deux cartes
de Karol et de Marie (ou une sainte du genre), ni parce qu’elle nous a demandé
de signer le livre des VIP. Les photos desdites cartes viendront bientôt, je rappelle que j'ai un souci d'appareil photos pour le moment...
Dans l’église en elle-même, il y avait tellement de
trompe l’œil que ça donnait le vertige. On a pris discrètement une photo,
sachant qu’il y avait même des caméras de surveillance pour justement empêcher
que des vandales comme nous fassent ce que l’on a fait. On a dû griller toute
une file d’attente pour accéder à la salle acoustique. Les gens attendaient pour
se confesser. Ca m’a rappelé le catéchisme. Ha Ha Ha…

Et,
truc poilant (à notre avis), juste à côté du curé, qui n’était pas caché par
une petite grille en métal comme dans les films, une petite dame (oui, encore
une autre, la Pologne est truffée de petites dames) faisait le ménage, avec un
bruit pas possible pour la maison de Dieu, à mon avis.
Tiens, ça
me fait penser à un truc que j’ai appris aujourd’hui à mon unique cours de la
journée, à savoir cours de polonais (ici, on apprend deux choses
importantes : j’ai réussi à apprendre quelque chose aujourd’hui, et non je
n’ai jamais cours !) En polonais, Dieu se dit Bog, et se prononce Bouc.
Voilà, c’est tout.
Une fois dehors, on s’est baladé un peu dans Lublin, Kathi a eu pitié d’une autre petite dame qui vendait des bouquets kitsch (cf. photo), et moi j’ai pensé à toi, Laurie, quand j’ai vu cette mini voiture boutique ambulante de miel (à prononcer mioud en polonais) !
Pour la suite, il faudra attendre un peu, je manque de photos, et je vais de ce pas dans le centre de Warszawa pour voir si quelqu'un peut fixer my camera. A plus les enfants !
deuxième semaine à Warszawa
Mardi 27 février, ou comment passer pour une abrutie de première
Oui. Avec Kathi (encore et toujours), nous avions décidé depuis un petit moment que nous secouer un tantinet ne nous ferait certainement pas de mal. Armées de courage et de bonne volonté, nous avons fini par aller voir les horaires des cours de fitness sur le centre sportif de SGGW.
Et c’est lors du cours de step de 17h30 à 18h30
que c’est arrivé… Stupides que nous étions, nous n’avions pas pensé que les
instructions et les descriptions des cours se feraient en polonais. Bref, pour
pouvoir comprendre ce que la prof (canon, soit dit en passant) disait, il
fallait la regarder. Facile, sauf quand le pas se fait sur le coté et que du
coup on lui tourne le dos. Résultat, j’ai préféré la regarder plutôt que le
step, et… oui, je me suis vautrée en beauté. On aurait dit que tout se faisait
au ralenti, comme si quelqu’un avait mis arrêt sur image.
Cela dit, c’était assez chouette et nous nous sommes dit que l’on y assisterait régulièrement.
Jeudi 1 mars, ou Adieu à Ela
Après avoir brillamment réussi son examen qui la stressait tant (elle s’est même levée à 3 heures du matin pour relire une dernière fois les différentes maladies - pathologies à savoir, c'est-à-dire en obtenant 5 sur 5, Ela a plié bagages et nous nous sommes dit au revoir. Snif :'( :'( snif, je me plaisais bien en colocation avec elle.
26 février 2007
Second Dimanche à Warsawa
A la suite d’un samedi très fatiguant (dormir,
manger, parler, sortir), nous avons décidé de bouger dimanche, et ce dès
l’aube, à savoir à partir de 11heures. Objectif : aller QUAND MEME au Bambino, le milk bar dont je parlais il y a
quelques jours

Ben, Noélie,
ne fais pas cette tête-là !
Nous avons réussi à trouver le Bambino, qui consiste en un petit guichet avec une petite dame qui prend les commandes avec sa petite caisse. Coté commandes, c’est vraiment tendu de savoir ce qu’on choisit, vu que c’est écrit en polonais, et que personne ne comprend l’anglais (Kathi a été supra utile, merci ses cours intensifs à Cracaw). Après, on avance un peu et on donne le ticket à une autre petite dame qui va remplir l’assiette en cuisine. Pendant ce temps, on prend les couverts en plastique et sa place à table. La clientèle quand nous y étions était d’un certain âge (disons plus qu’avancé), et on dépareillait pas mal.
J’en
profite pour dire que j’ai été prise d’une volonté de bonne action, alors j’ai
essayé d’aider une vieille dame (ou personne plus toute jeune, comme vous
voulez, le résultat est le même) qui marchait avec une canne en lui prenant ses
assiettes pour les mettre à sa table. Et elle me regarde avec des yeux noirs
genre « espèce de sale morveuse, rends moi ma bouffe, c’est à moi ». J’ai
un peu insisté et elle a fini par comprendre que non je ne suis pas une brebis
vandale égarée, mais seulement une gentille brebis. Et elle m’a remercié du
regard (si si ça se fait ici)
Petite marche dans Warszawa pour atteindre la Deutsch Bank. Voici quelques bâtiments de Pologne.

Très
fière de l’oiseau en plein envol !
Emilie, c’est bon tu peux VRAIMENT venir, je t’ai trouvé un autre endroit où manger !
Mais
marcher dans Warszawa, c’est sympa mais ça caille. Du coup, à la Deutsch Bank,
on a fait une petite halte, certaines pour lire la carte et voir quoi faire
pour la fin de journée, d’autres pour s’avachir, tout simplement… 


Le plafond
du hall de la Deutsch Bank… C’est sympa avec les restes de neige de la veille !
Bon, je
suis retournée à la station
, car FLO m’appelait, je l’entendais depuis vendredi (« Adrienne, viens donc acheter
des trucs inutiles, allez je ne te ferai aucun mal, tant que tu fais don de
quelques Zotys »), et ça commençait à me taper sur le système d’être à la
merci d’un vague magasin de gadgets :
donc comme j’en ai eu assez d’être accro, j’y suis revenue, et… j’ai cédé. Voilà, donc, les deux petits derniers (enfin derniers… les plus récents, mais pas les derniers derniers, hein … !), et le plateau rose, grand frère indispensable. Dans la tasse, c’est du café à l’arôme « double chocolat ». C’est pareil, comment j’aurais pu résister, de toute façon ?
Et, chargée de mes paquets, de mes petites courses pour m’alimenter le soir, des nouveaux trucs à expérimenter, j’ai enfin pu prendre le temps de regarder un peu autour de moi. Non non, ça ne fait absolument pas la junkie qui a besoin de son fix… Bref, voilà le premier panorama de Varsovie, on remarquera qu’a gauche toute, il y a la pub pour Hannibal. (Ça pourrait servir aux experts si jamais ils ont besoin de dater mon blog).
24 février 2007
fin de première semaine à Warzawa
Jeudi, à mon réveil, il
neigeait !!! Et, je sais que normalement un adulte censé se dit
« pff, il va faire froid, je vais tremper mes habits, abîmer mes affaires
avec le sel, … », mais j’ai pensé qu’il fallait sortir pour entendre le
bruit de mes pas sur la neige. Après le cours de polonais, Noélie et moi avons
fait un petit tour de campus pour prendre des photos.
Espèce de
gourde, va te rhabiller

Jeudi
soir
Erasmus Party au Paprotka Klub. Bon, on s’est gelé les fesses pour y aller : attendre que tout le monde arrive au point stratégique de rendez-vous (à savoir un endroit à l’extérieur où un maximum de vent peut s’engouffrer, aller jusqu’au Métro (à savoir à petits pas parce que qui dit groupe dit rythme très très lent), et puis marcher du Métro à la boîte. On a ensuit dû attendre dehors le temps que les vestiaires se vident, et j’ai vraiment cru que j’allais mourir de froid, avec ce petit vent glacial qui circulait sous mon manteau. Après, on a enfin pu entrer, la musique n’était pas géniale et super vieille, même pour moi qui n’y connaît pas grand-chose en terme de bonne ou mauvaise musique. Il parait que ce serait lié au retard pris à cause du communisme.
On a essayé de danser environ 10 min, puis après on a préféré aller parler à des Erasmus de Warsaw mais d’autres universités. Je me suis retrouvée à parler à un Congolais, qui était trop étrange, qui me posait des questions style « ça te plait la Pologne ? », ce à quoi je répondais que pour l’instant oui mais que je n’avais pas vu grand-chose. Vu sa tête, lui ne se plaisait pas ici… Et, quand à mon tour je lui demande pourquoi il est venu en Pologne (ça faisait 6 mois qu’il était là), si il n’aime pas le froid ni les pays de l’est, il ne répond pas.
Adri, Joséfin, Noélie et Steven
Et puis, enfin, on a décidé
de rentrer. On a marché jusqu’à la gare centrale, car c’est de là que partent
tous les bus de nuit (soit 30 min dans le grand froid).
Kathi et Noélie crevaient la dalle, donc on
s’est arrêtées dans un Kebab à 2h du matin (déjà à une heure de l’après midi
après un jeun de 15 jours je trouve ça répugnant, mais alors là, franchement,
c’était pire ! sauf que je suis quand même entrée car au moins là il
faisait meilleur en termes de température, et non d’odeur, que dehors).
Oui, parce que ici on peut vraiment manger
n’importe quand, il y a toujours des trucs ouverts.
On a sauté dans le bus 604, selon les conseils
d’un petit connard de polonais de SGGW.
Au bout
d’un sacré moment, la buddie de je ne sais plus qui s’est levée et a demandé à
un passager du bus où on allait. Bien évidemment, le bus n’était pas le bon, et
on s’est retrouvées à 2 stations de métro du campus (qui sont plus de l’ordre
de stations de RER en termes de distance).
D’où le connard. Hors de question de marcher, Kathi et moi étions exaspérées,
alors on a appelé un taxi et on a enfin pu rentrer dans nos dormitories (désolée pour la photo ultra moche)
J’étais dans mon lit à 3h30, et Ela m’a
réveillée vers 7 heures… ce sont les joies de la colocation.
Vendredi
23 Février
Je suis allée faire quelques courses de to fill
the fridge avec Ela au MarcPol, tout près du Klub 22. Elle m’a montré des petits
trucs, comme des espèces d’hybrides de barres chocolatées mi Bounty (Word
accepte Bounty à condition que ce soit en nom propre… n’importe quoi) mi
chocolat blanc, et là ça m’a servi de savoir dire « Po
prosce » ! (Je le prends s’il vous plaît). Et Je me suis aussi offert
un litron de Pepsi light (oh mon petit shpouillou j’espère que tu vas bien). Je
dis ça parce que j’en reparle après, ce n’est pas SEULEMENT parce que je suis une droguée.

Je
m’arrête là pour le Marc Pol. Voici la photo qu’un écolo a prise, à ma demande
car je n’avais aucune photo de Ela.
L’histoire des écolos… Ben vous avez du en entendre parler, de ce scandale à propos d’une route qui va être construite dans une vallée sauvage de Pologne (Dolina Rospudy), alors que l’Europe est contre. Il y a une manif de prévue samedi (cet aprèm pour moi) par les polonais qui ne veulent pas de cette route car 1/ ils devront payer cher pour que ça se fasse (l’Europe fait payer une taxe car malgré l’interdiction de construire, le gouvernement polonais veut la construire), et 2/ ça va bousiller le peu de diversité qu’il reste là-bas. Ils distribuaient des petits cordons, comme les cordons pour le SIDA, mais en vert, comme on peut l’apercevoir sur la bandoulière de mon sac.
Après, j’ai été payer 5 zlotys pour avoir un reçu dans le bâtiment 11, pour pouvoir aller dans le bâtiment 8. Ainsi, en plus du papier d’enregistrement officiel que nous étions allés chercher (à deux reprises) dans une simili mairie à 2 stations de Métro de SGGW, de la photo d’identité, du justificatif de sécu internationale, on a enfin pu avoir notre carte d’étudiant de SGGW ! Et elle vaut le détour. Pas besoin de s’appeler Di Caprio pour la copier.
Passons au shopping au Zlote tarasy de vendredi après-midi, le fameux énorme mall. Nous (Kathi et moi) sommes parties vers 3h45 de sa chambre, rentrées à 8h15 sur le campus… et sous sommes vraiment loin d’avoir tout fait. Il est sur 4 étages je crois, il y a de tout, de la pharmacie au planète Saturne en passant par les restaurants, cafés et supermarchés.
Dès l’entrée, il y a un H&M, (à gauche de Kathi) peut être un peu moins
bien que les parisiens, et les mêmes gammes de prix, donc bon on y a fait un
tour. C’est quand même tristounet de se dire qu’en allant en Pologne, on retrouve
les mêmes fringues qu’en France. Ca manque un peu d’originalité.
Pour me
remonter le moral après cette triste remarque, j’ai acheté une magnifique
bague. Certes, ce n’est pas une Swarovski, ni une Lalique, mais je crois bien
que je préfère la bonne camelote H&Mienne.
Vous
pourrez admirer au passage la superbe couleur de mes ongles, conséquence d’ne
séance manucure avec Ela qui n’en pouvait plus de bosser. J’aurais bien choisi
autre chose mais c’est mieux que rien. Et puis ça fait fille comme ça. Et c’est
tellement voyant qu’on ne regarde plus l’état piteux sec et esquinté de mes
mains. Stratégique, non ?
On a ensuite été chez Claire’s, aussi petit, minuscule et mal foutu qu’en France, mais je me suis laissée influencer et j’ai acheté un serre tête, et non je ne suis pas un horrible laidron avec...
On a fait quelques autres boutiques, et on a trouvé une espèce de librairie où j’ai acheté ces petits magnets smiley pour mon frigo, pour animer un peu la chambre.
Et après
quelques heures de shopping, 2 pauses-pipi (oui, j’ai bu le litre de Pepsi en
entier avant de partir shopper, et non je ne suis pas maligne !) non sans
mal car au début, en cherchant les toilettes, je suivais un écriteau qui
ressemblait à un panneau indicateur de toilettes, mais qui en fait montrait le
chemin pour les ascenseurs, on a trouvé un magasin de design, FLO, qui vend des trucs qu’on connaît mais en tellement moins cher… Je n’ai
pas pu résisté à ces petits pots à épices.Ca fait
longtemps que je bavais devant à Parly 2, et là, au lieu d’être à 10€ la pièce,
ils étaient à 10 zoltys. Ils existent aussi en curry et herbes de Provence, je
crois que je vais y retourner. En plus, je vais m’en servir car les épices ici ne se
vendent pas en petits pots mais en sachets !
Rapport entre
FLO et ce Subway magnifique ?
C’est que j’ai voulu prendre une photo de ce second paradis, mais pour cela il
fallait marcher un peu pour avoir la devanture en entier. Et on est tombées sur
FLO ! Bon, c'est peut être sans interêt aucun pour vous, mais c'était très chouette pour moi)
Donc je pense que ce mall, je le ferai en long,
large et en travers avec ma/mes sœur/s chérie/s. D’après mes calculs, on a
besoin de 3 jours pour tout faire, donc en considérant que l’on sera 2, cela
fera 6 repas fois 2, soit 12 repas, ccl mes calculs me font
espérer qu’il y a une carte de fidélité chez Subway !!!
23 février 2007
Arrivée à Warsaw et première semaine à SGGW (S gué gué vou, comme ils disent ici)
Commençons par le début, à savoir mon voyage by airplane, samedi 17 février 2007, le tout dans un Airbus 318 (un petit machin pompeusement appelé avion (franchement, deux rangées de 3 sièges séparées du couloir principal, ça n’est pas un avion… c’est un… petit avion ? mouais)
A mon arrivée, j’étais attendue par my menthor Monika qui brandissait ce charmant morceau de papier
Puis nous avons pris un taxi (Bizarrement, j’ai laissé faire Monika pour la destination…).Il faisait déjà nuit donc je n’ai pas vu grand-chose du campus. On a juste fait un petit tour autour des dormitories pour voir où se trouvent les petites boutiques, et aussi pour acheter des cigarettes (pas pour moi, rassurez vous !) à la station d’essence Statoil. J’ai passé ma première soirée avec des français, provenant principalement de l’Ecole Supérieure du Bois de Nantes, mais comme Monika était là, we had to speak English !
Je n’ai vraiment vu le campus que dimanche, sous un beau ciel bleu et un froid de kaczka. Station Ursynow, unique ligne de métro de Warsawa.
Le retour des premières courses au Leclerc (leclerque comme ils disent !). A gauche, Leïla, de Nancy, et à droite Noélie de mon école.
(le chouette bâtiment tout de verre construit) sur la droite,
et mon dormitory sur la gauche.Logiquement on doit apercevoir ma fenêtre.
Les dormitories. Chaque batiment a un nom (le mien s’appelle Dendryt, c’est le jaune en arrière plan) et l’initiale correspond à l’adresse. Au passage, voici mon adresse :
Ul Nowouvsynowska 161 D
02-787 Warsawa
Pologne
Pas besoin de numéro de chambre (mais bon je vais quand même le préciser)
Parlons-en, de ma chambre : un peu plus grande que celle de la MINA, mais à partager en deux avec une certaine Ela polonaise qui termine ses études véto. Charmante, marrante et très gentille : on était en train de parler de ma journée et du shopping en général (comment ne pas aborder le sujet alors qu’elle portait un pull Barbie rose fluo !), et, après une bon moment, elle s’est replongée dans ses cours (elle passe ses exams dans une semaine). Je l’ai laissée réviser quelques minutes, et à un moment, elle me tend une feuille de papier : elle avait passé un quart d’heure à lister les malls et les boutiques à faire ABSOLUMENT, comment y accéder (quelle station de métro, combien de stations de bus ou tram à prendre ensuite…), et où aller manger après une bonne séance de shopping (salon de thé génialissime, vendeur de glaces ultra bon…) ! Au passage, je parlerai de comment on mange en Pologne, c’est assez intéressant. Je crois qu’en tout cas, elle m’a totalement cernée (ben oui, elle ne m’a parlé à aucun moment de musées ni de monuments).
Voici une preuve que c’est bien ma chambre
La porte s’ouvre sur 3 autres portes : à gauche, la salle de bains (cf plus loin), au centre, ma chambre, et à droite la chambre 304/3 accueillant 3 filles. On est donc 5 à passer par cette porte (Ca paraît bête mais c’est utile pour la description de la salle de bains) (si si !)
Passons à un tour de 360° dans ma chambre dans le sens horaire :
Mon lit, ma «table de nuit-cuisinière» et mon étagère. Pour les fans de Swatch, vous reconnaîtrez le pack de la saint Valentin de cette année, super cadeau de ma tendre mère que j’ai trouvé dans ma valise.
Bon, on continue ?
L’armoire et le bureau à partager (ici, on partage beaucoup de choses, comme la prise internet), puis le lit d’Ela et le frigo.
Voila, on a fait le tour.
Je vais maintenant passer à la salle de bains.
Elle est commune pour 10 personnes (toutes filles ou tous garçons, je vous rappelle qu’on est dans le pays de Karol Wojtyla) (si ce nom ne vous dit rien, on traduira ça par Jean Paul II…). 10, car elle est à partager entre 2 blocs de 2 chambres, soit 2x5, ou 2x(2+3). Sur la photo de droite, on voit au fond la porte d’entrée pour l’autre couple de chambres (Rozumie ?)
Dans l’ordre, les toilettes (penser à prendre le PQ avant de s’enfermer) (et penser à en acheter), les 2 lavabos, et la douche
Dimanche, après les quelques courses au Leclerc, alors que l’on comptait manger pour la première fois de la journée (il était 12h30), je me suis fait embarquer pour la visite de l’old town, avec tous les étudiants Erasmus qui n’y étaient pas allés la veille. Munis d’un ticket multipass 24h, nous avons pris le métro (comme je l’ai dit, il n’y a qu’une seule ligne, ce qui limite plus qu’énormément les risques de se perdre, la seule difficulté étant de comprendre, voire de prononcer, les noms des stations) jusque dans le centre, et on a rejoint une soi-disant guide soi-disant anglophone qui nous a présenté pas mal de trucs.
En gros :

Le palais d’un mec important (il y avait des gardes, le type est forcément hyper important)
Des jolies façades, refaites depuis la guerre et les bombardements
Soit dit en passant, j’estime qu’on a eu beaucoup de chance pour le temps pendant cette visite, sachant que depuis dimanche il fait tristement gris et froid. (Alors que dimanche pendant la visite il faisait joyeusement beau et froid).
L’espèce de gars qui trône sur sa colonne, comme un débile depuis maintenant quelques siècles est en fait le roi qui, à cause d’un incendie dans Cracovie, a fait déplacer sa cours et la capitale à Varsovie. N’empêche qu’il a sacrément l’air con, tout seul. Ca me fait penser au Seigneur des anneaux, et ça n’est pas peu dire.

Une église. Il devait bien y avoir une anecdote à son sujet mais j’avais décroché depuis belle lurette, et puis ma discussion sur les mangues séchées avec Anouk était bien plus intéressante que…ça.
Oui, désolée Karol.

Après cette charmante visite, il faisait froid et nuit, et certains se sont motivés pour aller manger un petit quelque chose. Vu que nous étions plus de 10, le seul lieu où nous pouvions aller était le Kentucky Fried Chicken. (Francois, j'ai retrouvé pourquoi tu allais te coucher moins con l'autre jour : signification de KFC !)
Kathi, Noélie, Adrie et Josefin
Et, après cette charmant pause, nous avons pris le Metro jusqu’au terminus, marché un peu jusqu’au Tesco, fait quelques emplettes (mais je dois –soupir- avouer que le Tesco polonais est franchement moins bien que le londonien...)
Bref, qui dit bonne journée dit bonne soirée (c’est comme après un repas, une bonne poire). Donc soirée au «Klub 22» (premièrement, c’est un pur nom), et, comme tous les dimanches, c’était Karaoké (j’allais ajouter un «deuxièmement, … » mais en fait il y avait de l’ambiance c’était rigolo). Problème : allez prononcer (je ne demande pas de comprendre) ça !
Encore un truc auquel je n’étais pas habituée (enfin, je précise qu’à l’heure qu’il est, on est mercredi et je ne le suis toujours pas), c’est d’arriver dans ma chambre avec une petite loupiotte allumée et une coloc qui roupille déjà ! Parce que ranger les affaires dans le noir et le silence, je ne suis pas encore très douée. Et non, ça ne peut pas attendre le lendemain vu que le seul endroit où les affaires peuvent traîner, c’est le lit.
Passons à lundi 19 février (Luty) 2007, officiellement nommée The orientation day. Pour ne pas brusquer les pauvres petits Erasmus, rendez-vous à 11h50 en bâtiment 8 second floor, room 112.
Une vague salle polyvalente où on nous a un peu parlé de pas grand-chose, donné un agenda avec les mois marqués en polonais (quand j’essaie d’en prononcer, je me fais penser à une dyslexique qui bégaye), et pris en photo ! Au fait vous pouvez cliquer sur les photos pour les voir en plus grand, et pour me retrouver.
On a ensuite été visiter la bibliothèque (que je vois depuis ma chambre, en ce moment même). Je dirais plutôt que j’ai accompagné le troupeau et parlé avec Kathi pendant 1 heure. Après la bibliothèque, les infrastructures sportives, qui m’ont donné envie de continuer la natation (il y a un super toboggan qui passe par dehors), et de m’inscrire au fitness (ils ont même les ballons énormes de relaxation). Là, il était dans les 3h30 – 4h, et on a enfin pu aller manger le fameux « buffet ».
On est sorties de notre déjeuner alors que le soleil avait déjà disparu, c’était assez bizarre…
Une tentative d’enregistrement officiel à l’équivalent de la mairie d’Ursinow avec Noélie et Monika ma menthor, sans succès car il manquait des pièces. Nous avons enchaîné sur notre premier cours de polonais, en apprenant le fameux
BYC ALBO NIE BYC, OTO JEST PYTANIE,
(à prononcer bitch albo nié bitch, oto yest ptanié)
(je vous donne un indice : c’est shakespearien), et on a même eu des devoirs à faire pour la leçon prochaine.
Josefin, Kathi, Noélie et moi sommes ensuite allées dans le centre de Warsawa, à la recherche tout d’abord d’un milk bar typiquement polonais, puis, par crainte de ne pas comprendre la carte, on s’est dit qu’un chocolat chaud serait tout aussi bon.

Finalement, nous avons vu le Palace de la culture et de la science de Warsawa, et on s’est dit « tiens, pourquoi de pas monter voir depuis là-haut à quoi ressemble notre nouvelle ville ? ». Alors, munies d’un billet, c’est ce que nous avons fait
Nous n’avons pas pu admirer à 100 % vu qu’en sortant de l’ascenseur, un épais brouillard était tombé sur la ville. J’ai quand même pu voir les choses primordiales : il y a un H&M près de la station Centrum (de même qu’un REserved, magasin qui a l’air supra cool) (je suis passée devant après, ce n’est pas depuis le 56ème étage que j’ai vu qu’il avait l’air supra chouette).
Et une patinoire découverte
(Moi)
Noélie était d’accord pour qu’on fasse nos touristes et qu’on demande à un polonais de nous prendre en photo. La voici.
Il y avait, à l’intérieur du palace, une exposition assez marrante et on s’est retrouvées, Kathi et moi, à parler à une télévision comme des ânesses. En voila la preuve …
Et, petite récompense (pour quoi exactement ? rien du tout, c'était juste un prétexte), un white chocolate mokka chez Coffee Heaven, copie de Starbucks, assez réussie... hum it was so good (and warm)
Mardi 20 février…
Du coup, Kathi et moi avons formé une equipe de babyfoot du tonnerre, en ecrasant plusieurs fois nos adversaires. Ca nous a permis de gagner jedno piwo chacune. (Pour ma part, je n'ai eu la fameuse piwo que jeudi soir à la Erasmus party dont je parlerai plus loin.)




















































































